Canadian singer-songwriter Ron Sexsmith first made a name for himself in 1995 with his second album. Since then, he must have released close to twenty albums, always praised by critics, but still largely confined to a small circle of insiders. A shame, considering music that is at once classic, beautiful, and accessible.
Take Retriever, for example, released in 2004: more openly melodic, with genuine, beautiful choruses—a perfect entry point, and a hell of a collection of songs… An album dedicated to the memory and music of Johnny Cash, June Carter, and Elliott Smith. Classy.
Ron Sexsmith is clearly very influenced by McCartney, with whom he shares certain vocal inflections. Here, a slow song with piano and strings that could easily have found a place on one of the Beatles’ later recordings (Let It Be / Abbey Road).

Le Canadien Ron Sexsmith s’est fait remarquer en 1995 avec son deuxième album. Depuis, il a dû en sortir pas loin d’une petite vingtaine, toujours salués par la critique, mais toujours réservés à une poignée d’initiés. Dommage pour une musique à la fois classique, belle et accessible.
Par exemple, ce Retriever de 2004, plus ouvertement mélodieux, avec de vrais et beaux refrains : une porte d’entrée parfaite, une sacrée collection de chansons… Un album dédié à la mémoire et à la musique de Johnny Cash, June Carter et Elliott Smith. Classe.
Ron Sexsmith est définitivement très inspiré par McCartney, avec lequel il partage certaines intonations. Ici, un titre lent, avec piano et cordes, qui aurait pu trouver sa place sur les derniers enregistrements des Beatles (Let It Be / Abbey Road).