In 2012, John Murry and Sean Rowe released two albums that have a lot in common. Deep, assertive voices, dark influences, an electric folk sound. John Murry’s album is in my top 10 of the 2010s, while Sean Rowe’s has been gathering dust for the past 14 years.
Time for a second chance, then. Everything is very well done, no complaints there, but the thing is, John Murry has melodies, rawness in its purest form, an abyssal darkness, and vocal inflections that resonate with me much more deeply.
One thing in Sean Rowe’s favour: his album is more varied, as this lively, delicious track with its magnificent surf guitars proves… The subject matter, however, is rather dark: do you ever really recover from a traumatic experience? Not sure.

En 2012, John Murry et Sean Rowe ont sorti deux albums qui partagent beaucoup de similarités. Voix grave et affirmée, inspiration ténébreuse, tonalité folk électrique. Celui de John Murry est dans mon top 10 des années 2010, celui de Sean Rowe a pris la poussière depuis 14 ans.
Seconde chance alors. Tout est très bien fait, pas de problème, mais voilà, chez John Murry, il y a des mélodies, une crudité totale, une noirceur abyssale, des inflexions de voix qui me touchent beaucoup plus.
Mettons une chose au crédit de Sean Rowe : son album est plus varié, comme le prouve ce morceau enlevé, savoureux, aux magnifiques guitares surf… Avec une thématique plutôt sombre : se remet-on jamais d’une expérience traumatisante ? Pas sûr.