Well, here we are with episode 8 of this long-running series. So far, we’ve featured three examples from the 90s, two from the 80s, one from the 00s and one from the 70s. Let’s head back to the 60s.
Well, in the 60s, as everyone will know, McCartney was playing in a band… one that influenced pretty much everyone. Whenever the opportunity arises, I find myself coming back to Harry Nilsson, that exceptional singer, the Beatles’ favourite, who was never shy about delivering brilliant covers of songs by the Liverpool group (with, it seems, a particular fondness for Paul’s songs), but who also wrote absolute gems of baroque pop that stand effortlessly alongside “She’s Leaving Home” or “Eleanor Rigby”.
It sounds like McCartney at his very best, but we’re operating in such rarefied territory here that it goes far beyond imitation, pastiche or a knowing nod. Harry Nilsson, what a giant.

Bon, 8e épisode de cette longue série. On a exposé trois exemples issus des années 90, deux des années 80, un des années 00 et un des années 70. Partons dans les années 60. Bon, dans les années 60, ça n’aura échappé à personne, McCartney jouait dans un groupe… qui a influencé à peu près tout le monde. Dès que l’occasion se présente, je reviens à Harry Nilsson, cet exceptionnel chanteur, le préféré des Beatles, qui n’hésitait pas à reprendre brillamment des chansons du groupe de Liverpool (avec, semble-t-il, une préférence pour les chansons de Paul), mais aussi à écrire des bijoux absolus de pop baroque qui se hissent sans sourciller à la hauteur de « She’s Leaving Home » ou « Eleanor Rigby ». Ça sonne comme le meilleur McCartney, mais comme on est dans les très hautes sphères, ça va bien au-delà de l’imitation, du pastiche et du clin d’œil. Harry Nilsson, ce géant.