The nu-soul genre has lost one of its most illustrious figures: Angie Stone died in a car accident last Saturday.
Nu-soul—what’s that?
It’s a term (as much a marketing label as a musical one) that encompasses a wide range of African American artists—often women—who shaped soul music in the late ’90s. Influenced by the smoothest works of the greats—Smokey Robinson, Marvin Gaye, Gil Scott-Heron, Stevie Wonder, and others—as well as by Prince and sophisticated pop artists like Sade, but open to hip-hop, pop, and electronic music, the genre’s defining moment, at least in the public eye, remains The Miseducation of Lauryn Hill (the former Fugees member’s only solo album, released in 1998).
But from Erykah Badu to Jill Scott, from Macy Gray to Me’Shell Ndegeocello, many have helped establish this music as an art form—sensual and laid-back, yet unafraid to address the social and racial issues of its time.
When Angie Stone released her first album in 1999, she was far from a newcomer. She was, in fact, one of rap’s pioneers, debuting with her group The Sequence and their single Funk You Up as early as 1979.
In the ’80s and ’90s, she was involved in various groups (rumor has it she even sang backup for Vanessa Paradis!) and contributed to the debut album of another major neo-soul figure, D’Angelo (who also happened to be her husband and the father of her son), in 1995.
Then came the time for her solo career.
Of course, one might still prefer a rougher, more melody-driven kind of soul…
Excerpt from Black Diamond. Funky

Le genre nu-soul vient de perdre une des ses plus illustres représentantes, Angie Stone est morte dans un accident de voiture samedi dernier.
Nu-soul, kezaco ?
C’est un terme (servant autant à marketer qu’à désigner) qui regroupe une large palette d’artistes afro-américains (souvent des femmes) œuvrant dans la soul music à la fin des années 90. Influencé par les oeuvres les plus suaves des grands ancêtres, Smokey Robinson, Marvin Gaye, Gil Scott-Heron, Stevie Wonder et d’autres, ainsi que par Prince ou des artistes de pop sophistiquée comme Sade mais ouvert au hip hop, à la pop et aux musiques électroniques, l’histoire a finalement retenu, au moins aux yeux du grand public, The Miseducation of Lauryn Hill (unique album de l’ex-Fugees, sorti en 1998) comme parangon du genre.
Mais de Erykah Badu, à Jill Scott, en passant par Macy Gray ou encore Me’Shell NdegéOcello, elles sont nombreuses à avoir donné ses lettres de noblesse à cette musique le plus souvent sensuelle et tranquille aux paroles n’hésitant pas à aborder les problèmes sociaux et raciaux de leur époque.
Quand Angie Stone sort son premier album en 99, elle est loin d’être une débutante puisqu’elle fut une des pionnières du rap, sortant avec son groupe The Sequence un single, Funk You Up, dès 1979 !
Impliquée dans différents groupes dans les années 80 et 90 (elle aurait fait des chœurs chez Vanessa Paradis !), elle participe au premier album d’un autre représentant majeur de la néo-soul, D’Angelo (et accessoirement son mari et père de son fils), en 1995.
Puis vint le temps de sa carrière solo.
On a toutefois le droit de préférer une soul aux sonorités plus rugueuses et aux mélodies plus affirmées…
Extrait de Black Diamond. Funky
Un reine est partie !
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