Pop néo-zélandaise

6 jours après la mort de John Mayall, c’est une figure attachante de l’indie pop néo-zélandaise qui nous quittait (28 juillet dernier).

Martin Phillipps, leader du groupe The Chills.

On avait déjà eu l’occasion de présenter ce groupe lors de la longue série sur les années 80 avec un morceau présent sur la compilation Kaleidoscope World.

En 1990, les Chills sortaient Submarine Bells, qui restera comme leur sommet artistique et commercial avec même un mini-hit, Heavenly Pop Hit.

Ils sont fans du Velvet, de Nick Drake et des Beach Boys et leur musique navigue entre des morceaux franchement pop, des choses plus énervées et des morceaux pop folk psychés à la Syd Barrett.

Phillipps décrivait aussi sa musique comme marquée par l’air pur, l’eau claire et l’espace de son pays. On aime ça.

On ne s’étonnera donc pas de voir figurer une méduse sur la pochette (chouette pochette qui m’avait donné à elle seule l’envie d’avoir ce disque) ainsi que plusieurs textes écolos dénonçant les essais nucléaires français (et les mensonges du gouvernement) en Polynésie, un autre sur la méthode de pêche avec des filets flottants et enfin le gouvernement américain en prend aussi pour son grade avec une dénonciation du déploiement d’armes nucléaires dans cette zone du Pacifique…

Bref, illustrons ce post avec une autre pop song (nostalgie d’un amour ou d’une amitié passé) qui donne un bon exemple de ce son néo-zélandais de l’époque qu’on peut retrouver chez The Clean, The Verlaines ou encore The Bats… Groupes dont les membres naviguaient souvent de l’un à l’autre…

2 réflexions sur “Pop néo-zélandaise

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