La belle et la bête

Isobel Campbell, échappée des fragiles et charmants Belle and Sebastian, qui s’acoquine avec Mark Lanegan, l’âme tourmentée (pas la seule vous me direz) de l’ère grunge… Diable.

Imagine-t-on Blanche-Neige entre les mains de Freddy Krueger ?

Il faut attendre le 3e morceau pour voir les promesses d’une telle entreprise se concrétiser. Guitare tremolo et cordes profondes pour l’un, guitare acoustique et arrangements aériens pour l’autre, jusqu’à que les choses s’entrecroisent et fusionnent. On pense évidemment au Some Velvet Morning de Hazlewood/Sinatra… Un enchantement.

On rappellera au passage les chouchous de ces pages que sont Belle and Sebastian et Mark Lanegan (quel autre Américain a eu le bon goût de reprendre du Gérard Manset ?).

Nous sommes en 2006.

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