BEATLES, ITINÉRAIRE BIS CHAPITRE VIII

On se souvient que le single précédent, I Want to Hold Your Hand, avait vu le quatuor atteindre la première place des charts américains.

En 64, la Beatlemania passe un nouveau cap. Le 9 février 64, 73 millions d’Américains regardent le passage des Beatles à la télé dans le Ed Sullivan Show.

C’est la brêche qui inaugure la fameuse British Invasion, soit le déferlement de groupes britanniques (Stones, Animals, Kinks, Who…), qui viendront paradoxalement rappeler aux jeunes américains leurs racines musicales.

Beaucoup (vraiment beaucoup, les compilations Nuggets en attestent !) d’adolescents verront la lumière et se décideront à monter leur propre groupe…

Les premières nouvelles musicales du groupe en 64 (60 ans aujourd’hui) prennent la forme d’un single : Can’t Buy Me Love en face A, devenu un classique des premières années, signé McCartney et You Can’t Do That en face B. Lennon, décidément très influencé par le R’n’B le plus rugueux signe une chanson sur les affres d’un jeune homme jaloux… Sentiment qui le poursuivra jusqu’au miracle Jealous Guy au début des années 70… mais c’est une autre histoire.

Prochain rendez-vous le 19 juin !

8 réflexions sur “BEATLES, ITINÉRAIRE BIS CHAPITRE VIII

  1. Ah ah d’accord ! Buckley me fatigue un peu dans ses loopings vocaux et ses mélodies tarabiscotées. Byrds / Beatles / Beach Boys pour moi à la lettre B. Et Big Star et Belle and Sebastian !

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  2. Pour Bjork, je suis quand même à chaque fois assez étonné par cette multitude d’idées.
    Ne l’ayant pas choisie pour la lettre « B », la place étant prise par Tim Buckley, je l’ai pour le coup placée à la lettre « Z » avec un titre d’Hector Zazou de « Chansons des mers froides ».

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