Y a de quoi s’exciter… Le magazine Magic (au passage, le seul à avoir consacré à Murat un hommage digne de ce nom) annonce que le nouvel opus du magique Sufjan Stevens n’a rien à envier au chef-d’oeuvre de 2015, Carrie and Lowell. Miam.
Depuis ce jour béni de 2003 où Michigan est arrivé sur ma platine, je ne compte plus les trésors livrés par le bonhomme… Qu’il en ait encore sous le coude à la hauteur des fulgurances passées est somme toute assez miraculeux. Dans sa pléthorique discographie, je zappe les moments, nombreux, où il se perd dans des bizarreries électroniques mais pour le reste, c’est un délice. Tenez, ce titre qui referme le susnommé Michigan… Symphonie de poche.

On attend donc le 6 octobre avec impatience… Et on fera le point sur la cuvée 2023 en fin d’année…
Pour avoir passé une bonne période à réécouter tous les Sufjan Stevens que je possède, il me semble que ses bizarreries électroniques sont également très bien (The Age of ADZ, The BQE,…). Mais, tout comme toi, j’ai une préférence bien marquée pour ses trésors que sont Michigan, Illinois, Carrie & Lowell ou A beginner’s mind.
Vivement le 6 octobre.
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Hello, je n’ai pas le disque avec De Augustine, j’avais écouté des extraits d’un album solo et pas super emballé. Pour les albums plus barrés de Stevens, oui, j’ai The Age of ADZ, j’avoue que ça m’épuise mais en effet ce serait injuste de balayer cela d’un revers de la main…
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https://bringitallbackhome-again.blogspot.com/search?q=Sufjan+Stevens
« Impossible soul » dans The Age, un CO.
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Et « Djohariah » sur le EP « All Delighted people », 17 minutes de pure beauté.
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Oui, j’ai ça.
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