André Oiseau

Y a des p’tits moments comme ça dans la vie. T’es là, en juillet 2005, à Cluses, ville pas fofolle dans la vallée de l’Arve. Y a un festival gratos et sur scène, bim, Andrew Bird ! Oui ! Ce mec aux chansons magnifiques né sur les rives du lac Michigan. Par quel miracle est-il arrivé là ? Quand tu penses que la semaine suivante il y a les Grenoblois de Sinsemilia à Aix-les-Bains et que c’est payant tu te dis que le monde est bizarrement foutu (non, allez, je sais que je suis de mauvaise foi, il y a des trucs sympas de temps en temps à Musilac, mais enfin, Musiques en Stock c’est vraiment un festival qui voit plus loin que le bout de son portefeuille…).

Bref, Andrew Bird.

Pourtant, mince, c’est bien lui, il sifflote comme un petit merle, il a son violon et ses pédales d’effets. Il ne s’en laisse pas compter et ne ménage pas sa peine. Chant fièvreux, visage dégoulinant de sueur mangé par une mèche folle.

Et quand je pense à Andrew Bird, je pense à ce titre de 2009, Effigy. Intro flottante, puis la guitare et la voix arrivent, ben, quoi, c’est l’émerveillement. Tout simplement.

7 réflexions sur “André Oiseau

  1. Sa fiche wiki dit ça : Growing up, Bird was surrounded by classical music. As a child, he was interested in Irish tunes and bluegrass. He also cites English and Scottish folk music as an early influence.
    Il y a bien de ça dans sa musique !

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