Influences diverses et variées…

Ah mais ouais, on dirait carrément la batterie de Billie Jean, non ? Sauf que ça sort un an avant ! Ah, ah.

Groupe récréatif de la bassiste et du batteur des Talking Heads, Tom Tom Club préfère mettre entre parenthèses la cérébralité du groupe susmentionné pour une orientation délibérément plus fun

On retrouve les influences africaines entendues dans Remain in Light mais aussi des éléments de rap, un couplet en langue française et même une partie chipée à une comptine marocaine…

Bref, Tina Weymouth a eu chaud aux fesses, car en 81, époque obscurantiste s’il en est, nous n’avions pas les indignés de service actuels qui auraient fissa cloué au pilori la chanteuse pour appropriation culturelle. Non mais, quel toupet, cette jeune suprémaciste américaine blanche qui s’octroie le droit de faire des emprunts à la musique des pauvres dominés. No pasaran !

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