Jangle Pop, Power Pop, Byrds , Richard Loyd, Robert Quine, Lloyd Cole…


Il faut dire aux petits snobinards qui écoutaient du shoegaze au début des années 90 que le maître de la pop intemporelle, c’était Matthew Sweet. L’album Girlfriend (1991) est un classique oublié de power pop parfait sur lequel se pressent des gens aussi divers que Richard Loyd (ex-Television, s’il vous plait) ou encore Robert Quine (ex-Voidoids, re-s’il vous plait) ou encore Lloyd Cole (ex, euh, Lloyd Cole and the Commotions !)…

Ici les guitares janglent comme jamais depuis les Byrds, la mélodie est digne des grands artisans des sixties et Richard Lloyd est au solo.


Le bonhomme a entre autres sorti 3 albums de reprises en compagnie de la chanteuse des Bangles, un pour les sixties, un pour les seventies et un pour les eighties : bonbons parfaits…

3 réflexions sur “Jangle Pop, Power Pop, Byrds , Richard Loyd, Robert Quine, Lloyd Cole…

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