
Chez Sarah*, tout n’est que luxe (relatif), calme et volupté.
On y étudie plus les turpitudes du spleen adolescent que la gamme pentatonique. Et c’est tant mieux.
Décor pluvieux de dimanches après-midis grisâtres, mélodies tristes, accords fragiles… version doucement mélancolique du Do It Yourself qui fleure bon l’Angleterre du tournant des années 80/90.
Sarah Records, une certaine idée de la pop. Ici, The Hit Parade en 1991.
- Et bon anniversaire Sarah.
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