
Deux frères teigneux qui décident avec les moyens du bord de marier leur amour pour la pop spectorienne et le boucan du deuxième album du Velvet Underground, cela donne un groupe des plus singuliers, The Jesus and Mary Chain et un album hautement influent pour toute une génération d’amateurs de larsen et de distorsion, Psychocandy en 1985.
Qu’on ait découvert cela à l’époque ou des années plus tard ou même grâce à Sofia Coppola, peu importe. Sacré disque, sacré groupe.
Poum, batterie (avec Bobby Gillespie, futur Primal Scream !) hommage aux Ronettes mais jouée debout comme chez le Velvet, ping, guitares saturées, 2, 3 accords, voix crâneuse et hop…
Dans Lost in Translation…

Lost in translation… The must. Je ne m’en lasse jamais. Que d’émotions…
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Ah, ah, oui !
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