
Pendant quoi, 1 an, 1 an et demi, pas bien plus, Belle & Sebastian, venus de Glasgow, ont été mes Beatles, je veux dire, MON groupe, celui qui m’était contemporain et que j’adorais.
Leur deuxième album sort fin 96, et 3 ep suivent en 97. En 98, nouvel ep, nouveau lp, un cran en-dessous, la messe était dite. Mais pendant cette année 1997, pas un temps mort, le groupe semblait intarissable, les notes de pochettes étaient plus longues que les plus longues paroles de Dylan, des nouveaux morceaux comme s’il en pleuvait, des mélodies belles en à crever.
Les couvertures d’albums qui lorgnent sur celles des Smiths, la fragilité, la naïveté, le côté bancal et accessible, l’effacement des musiciens, les chansons qui semblent jaillir sans fin du cerveau de Stuart Murdoch, la trompette qui rappelle Love.
Belle & Sebastian, c’était le groupe parfait pour ces années étudiantes.
Puis, on l’oublie un peu. 10 ans après, tiens, un nouvel album, on y revient, ça joue mieux sans avoir complètement perdu de sa fragilité, quant à l’aptitude à écrire des pop songs, toujours là… Un autre jour ensoleillé…
Oui, je suis bien d’accord ! Bon, j’écoutais pas en 96 mais… D’accord. Et puis ce « the life pursuit », un excellent album à caler dans le lecteur CD de la voiture sur la route des vacances !
J’aimeJ’aime
Commentaire précédent non signé : Romain
J’aimeJ’aime
Tout à fait ça.
J’aimeJ’aime