The other Sly/L’autre Sly

A huge, huge reggae legend, Sly Dunbar (a drummer by trade, whose nickname was chosen as a tribute to Sly Stone!) has just passed away. A huge, huge legend — and a huge commercial force as well.
Along with his colleague Robbie Shakespeare (bassist and guitarist), they were the most renowned rhythm section in reggae from the mid-1970s onward — but also arrangers and producers. So much so that many artists — let’s say “white” ones — also called on their services. Obviously, there was the reggae Gainsbourg period (late ’70s, early ’80s), but also the Stones, or even Dylan

The only catch: they played with them on some pretty bad albums… and a large part of their career unfolded in the 1980s — a decade we still hold a few old grudges against, and which they represent rather well through that clinical, dated sound we like to mock in these pages.
So yes: legend, undeniably — but polite respect rather than unbridled enthusiasm.

Eno said in 1979 that when you buy a reggae record, there’s a 90% chance the drummer will be Sly Dunbar. It gives the impression that Dunbar is somehow bolted to a studio chair somewhere in Jamaica, but in fact his drum parts are so interesting that they get reused again and again…

In short, we love 1970s reggae, Sly & Robbie included, and you can find them on a Peter Tosh album (Marley’s former bandmate), Equal Rights, released in 1977.
Sly on drums, Robbie on guitar, on this hugely famous track, co-written with Marley and also released on the Wailers’ Burnin’ in 1973.
Here is Tosh’s version.

Grosse, grosse légende du reggae, Sly Dunbar (batteur de son état, dont le pseudo a été choisi en hommage à Sly Stone !) vient de mourir. Grosse, grosse légende et grosse cote commerciale.
Avec son collègue Robbie Shakespeare (bassiste et guitariste), ils ont été la section rythmique — mais aussi arrangeurs et producteurs — la plus réputée du reggae à partir du milieu des années 70. À tel point que de nombreux artistes, on va dire « blancs », ont également fait appel à eux. Citons évidemment le Gainsbourg reggae (fin 70, début 80), mais aussi les Stones ou encore Dylan

Seul hic : ils ont joué avec eux sur de bien mauvais albums… et leur carrière se déroule en bonne partie dans les années 80, décennie avec laquelle on a quand même quelques vieilles rancunes, et dont ils représentent assez bien le son clinique et daté qu’on aime moquer dans ces pages…
Donc voilà : oui, légende, indéniablement, mais respect poli plus qu’enthousiasme forcené.

Eno disait en 79 que, quand vous achetez un disque de reggae, il y a 90 % de chances que le batteur soit Sly Dunbar. Ça donne l’impression que Dunbar est attaché au siège d’un studio quelque part en Jamaïque, mais en fait ses lignes de batterie sont si intéressantes qu’elles sont utilisées encore et encore…

Bref, on aime le reggae des années 70, Sly & Robbie, on les trouve sur un album de Peter Tosh (ex-comparse de Marley), Equal Rights, sorti en 77.
Sly à la batterie, Robbie à la guitare, sur ce titre archi célèbre, coécrit avec Marley et publié par ailleurs sur Burnin’ des Wailers en 73.
Voici la version de Tosh.

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