Cortez revisited

Cortez the Killer… well, it’s a monument in Neil Young’s career: seven minutes of electric drift… something untouchable.

When Uncut, the British magazine, asks a handpicked group of musicians to deliver a Neil Young cover, Bonnie Prince Billy does what he does best. He sets himself up in his kitchen, plugs in his recorder and—just like that—acoustic guitar in hand, wraps the thing up in three minutes and delivers a completely personal version: imperfect, fragile, authentic, and rustic — everything we love.

Cortez the Killer… bon, c’est un monument dans la carrière de Neil Young : sept minutes de dérive électrique… Un truc intouchable.

Quand Uncut, le magazine anglais, propose à des musiciens triés sur le volet de livrer une reprise de Neil Young, Bonnie Prince Billy fait ce qu’il sait faire de mieux. Il se met dans sa cuisine, branche son enregistreur et, hop, guitare acoustique en main, boucle le truc en trois minutes et en donne une version tout à fait personnelle : imparfaite, fragile, authentique et rustique — tout ce qu’on aime.

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