
While the British music world continues to pay tribute to the late, great Mani—from Liam Gallagher, an absolute Roses fanatic, to Paul Weller, via the frontman of The Verve and, of course, the Happy Mondays—let’s go back to one of the Stone Roses’ most iconic tracks: Fools Gold (the long version, please). It’s where the fusion of psychedelic rock and the acid-house spirit of the Haçienda’s nights—the legendary Manchester nightclub—takes shape as a sonic slap in the face, powered by the infernal Mani–Reni rhythm section that never lets go from start to finish. On top of that, Ian only has to whisper a story lifted from a western, and John keeps that little funky riff and his wah-wah guitar spinning…
Crank this thing up on speakers with real bass, and it’s a killer.

Alors que le monde de la musique britannique n’en finit pas de saluer la mémoire du brave Mani (de Liam Gallagher, fan absolu des Roses, à Paul Weller, en passant par le leader de The Verve et, évidemment, les Happy Mondays), retour sur l’un des titres les plus emblématiques des Stone Roses : ce Fools Gold (en version longue, s’il vous plaît), où la fusion entre le rock psyché et l’esprit acid-house des nuits de l’Haçienda — la boîte de nuit mythique de Manchester — prend forme pour une claque dont la section rythmique infernale Mani-Reni ne nous lâche pas du début à la fin. Là-dessus, Ian n’a plus qu’à susurrer une histoire chipée dans un western, et John fait tourner ce petit riff funky et sa guitare wah-wah…
Ce truc-là, écouté bien fort sur des enceintes qui ont des basses, c’est une tuerie.
Stone Roses forever.