After supper / Après le souper

When Count Basie and his orchestra recorded this album in ‘58, the golden age of swing and big bands was already behind us.

Young cats like Parker and Gillespie had made the genre look outdated with their breakneck tempos and acrobatic solos, and we’re just a year away from the one that would revolutionize jazz—1959, with its legendary albums: Ornette Coleman‘s third record, Kind of Blue by Miles Davis, Time Out by Dave Brubeck, Moanin’ by Art Blakey… But hold on—this Basie album, composed and arranged by trumpeter Neal Hefti, stands as one of the finest achievements of a jazz style that had been immensely popular between the wars.

This After Supper… Come on, let’s put it on tonight, after supper. Hmm… Instantly, you’re in a New York night—sleek American cars rolling by, sharp-dressed pimps looking like kings… Pure American class.

Quand Count Basie et son orchestre enregistrent ce disque en 58, la grande époque du swing et des grands orchestres est passée.

Des jeunes gens, tels que Parker et Gillespie, ont ringardisé le genre à coups de tempos effrénés et de solos acrobatiques, et nous sommes un an avant l’année qui révolutionnera le jazz (1959 et son lot d’albums mythiques, du troisième album d’Ornette Coleman à Kind of Blue de Miles Davis, en passant par Time Out de Dave Brubeck ou Moanin’ d’Art Blakey)… Pour autant, attention : cet album de Basie, composé et arrangé par le trompettiste Neal Hefti, est l’une des plus grandes réussites de ce style de jazz immensément populaire dans l’entre-deux-guerres.

Cet After Supper… Allez, on se le met ce soir, après le souper, tiens. Hum… Ça convoque tout de suite une nuit new-yorkaise, de belles voitures américaines qui défilent, des macs sapés comme des milords… La classe américaine.

Laisser un commentaire