Quand le 4e album des Beatles sort en décembre 64, certains le trouvent en deçà du précédent. On les dit fatigués par la beatlemania, les tournées incessantes, le rythme des enregistrements (depuis octobre 62, c’est donc le 4e album et le single précédemment chroniqué était leur 8e 45 tours, 45 tours généralement constitués de chansons absentes des albums, pas mal en à peine plus de 2 ans…).

Bon, moi j’adore Beatles For Sale, à commencer par sa pochette aux saveurs automnales. Certes, on y retrouve des reprises, contrairement à A Hard Day’s Night (mais qui se plaindrait de reprises de Chuck Berry, Buddy Holly, Carl Perkins ou encore Little Richard ?), souvent brillantes même si parfois moins (Honey Don’t chantée par Ringo par exemple), mais on a quand même droit à un classique inoxydable (Eight Days a Week, étrangement ils n’aimaient pas beaucoup ce morceau qui a été celui que j’ai présenté dans mon tout premier article), des beautés mélodiques (I’ll Follow the Sun), un Lennon en grande forme qui commence par être influencé par Dylan et s’oriente dans une veine plus introspective (I’m a Loser…).
Bref, pour illustrer cette série consacrée aux chansons moins connues des Beatles, voici la reprise de Buddy Holly, beauté où les voix entremêlées de Paul et John font merveille ainsi que les arpèges qui carillonnent tout pile comme on aime.
On se retrouve le 9 avril !
Une réflexion sur “BEATLES, ITINÉRAIRE BIS CHAPITRE XIII”