
5e album pour les intellos New-Yorkais de Vampire Weekend, une pochette décrite par le leader du groupe comme Pink Floyd rencontrant les Beastie Boys (c’est pas faux), et une musique mêlant toujours aussi efficacement des influences diverses (musique africaine, pop baroque, hip hop, rock indé…). C’est trépidant, mélodique, accrocheur et parfois épuisant… Ils réussissent même à tutoyer Step, sommet à la séduction immédiate de leur 3e album (2013) avec le titre Capricorn. On va s’offrir ici les 8 minutes du morceau final, Hope, sorte d’appel un peu désespéré à l’espoir au cœur d’une époque qui ne manque pas d’inquiéter…