Allez, ce n’est que le 3e extrait, mais non des moindres, de ce bonheur d’album qu’est Odessey and Oracle (1968) des Zombies.

Je sors d’une présentation du film Quelques jours pas plus dans lequel Biolay joue le rôle d’un rock critic plongé malgré lui dans les turpitudes des demandeurs d’asile…
Et boum, y a un moment où le Benjamin s’écoute ça, A Rose For Emily (une nouvelle de Faulkner), soit la perfection pop de l’Angleterre sixties.
Mélodie, voix, choeurs, sobriété des arrangements. Chef-d’oeuvre.
Une réflexion sur “Emily”