C’est la fin de l’été 2001, les tours jumelles viennent de tomber. Le monde entier a les yeux rivés sur New York.

Cinq mecs au look impeccable viennent de remettre La grosse pomme (et le rock’n roll) sur orbite.
Je suis dans ma vieille Fiat, les fenêtres ouvertes, une citation de Melville écrite au marker sur la portière droite, la musique à fond, le chanteur hoquète comme Lou Reed, ça joue serré, minimaliste, new-yorkais. Mince, qu’est-ce que c’était bien.
Une réflexion sur “C’était bien”