Un album en février, un en août et hop, un en septembre… Gentry n’a pas chômé en 68…
Bon cette fois, c’est en duo avec Glen Campbell.
Alors, après le sommet artistique de The Delta Sweete et le beau mais un cran en-dessous, Local Gentry, tous deux échecs commerciaux, Gentry retrouve le sommet des charts…
Pop et variété haut de gamme au programme mais on a de quoi mégoter un peu : Gentry est un peu sous exploitée, certainement un coup du patriarcat, et, mais ça honnêtement, on s’en rend moins compte, le critique Nicolas Ungemuth disait aussi que le registre vocal (adaptation à la tonalité du Campbell ?) de l’ensemble mettait peu en valeur le timbre de la chanteuse… Well… maybe…

Elle ne place qu’une de ses compos, Mornin’ Glory, écoutée il y a 2 jours… Le reste ? Deux chansons de Campbell et des reprises, dont Simon and Garfunkel ou Margo Guryan ou… Gilbert Bécaud.
On va illuster ce post avec My Elusive Dreams, attention, on aime bien hein, mais le truc c’est qu’il y a des rivaux sérieux qui ont proposé leur propre version. Des noms ? Tammy Wynette et George Jones, Everly Brothers… et surtout Nancy Sinatra et Lee Hazlewood…
2 réflexions sur “Ode to Bobbie Gentry 4/7”