Tiens, on a beaucoup parlé d’eux dans les médias ces derniers temps. Comme ils l’avaient déjà fait dans les années 90, les membres vivants ont pris une démo du Lennon tardif et ont tenté de lui redonner un semblant de vie, cette fois avec l’aide de l’AI. Bref, anodin… aux oubliettes, fissa.
On ressort aussi les compils rouges et bleues avec des titres en plus. C’est cool pour ceux qui n’ont pas les albums, ils ont mis Hey Bulldog, ça c’est super mais pas Happiness is a Warm Gun… bref, on pourrait gloser des heures sur la compil idéale…
Revenons à notre série au long cours…
60 ans jour pour jour sortait en Angleterre le 2e album des Beatles.
On peut essayer de découper leur carrière de la sorte : les 4 disques du début jusqu’à Beatles For Sale inclus, puis un album de transition avec Help!, ensuite le pic créatif avec Rubber Soul/Revolver/Sgt Pepper et Magical Mystery Tour et enfin les derniers albums où McCartney tente de colmater un groupe dont les membres divergent de plus en plus… mais quand même capable de sortir le double blanc et Abbey Road…
Abbey Road est souvent en France l’album préféré des Beatles des gens qui ne les aiment pas trop et ne comprennent rien à l’art délicat de la pop britannique, voire de la pop à la Beach Boys. Encore dernièrement, quelqu’un parlait à leur sujet de chansons gentilles et vas-y que je te cite Deep Purple, ça au moins c’est du rock… Blablabla… God Only Knows des Beach Boys, Waterloo Sunset des Kinks et For No One des Beatles au petit-déjeuner pendant 3 mois, on devrait perdre en graisse superflue avec ce régime.
Des albums du début, A Hard Day’s Night (le 3e) est sans doute considéré comme le meilleur mais j’ai un gros faible pour With The Beatles en partie car les reprises bien senties sont supérieures aux quelques titres originaux plus faibles qu’on trouve sur l’opus suivant… même si With The Beatles contient aussi ses petits défauts…
Pochette iconique qui scelle la coupe au bol pour l’éternité.

Dès le premier morceau, avec la voix de Lennon et ces yeah qui se répondent, boum, l’enthousiasme débordant des jeunes liverpuliens nous agrippe… à l’autre bout du disque une reprise mordante de Money (déjà écoutée ici) finit de nous charmer…
On se retrouve dans une semaine pour la suite, et oui…
Une réflexion sur “BEATLES, ITINÉRAIRE BIS CHAPITRE VI”