Bon Dieu, mais qu’est-ce que j’adore ce groupe. Incarnation parfaite du mythe rock’n’roll.

Comment des gens peuvent-ils à ce point être emballés par le dernier opus. Nostalgie coupable ? Indulgence par rapport à leur âge ? Lavage de cerveau sous l’effet du bulldozer médiatique ?
Comment comparer ces rocks rustauds boostés par une production testostéronée aux merveilles passées ? Sérieusement, c’est impossible. Après Tattoo You, 81, les Stones c’est mort. C’est pas grave. Le reste est éternel.
Bon sang, en 72 (tout était parfait alors, musique, look, attitude, une pure image du rock), au lieu de faire des duos avec Lady Gaga, Keith Richards passaient des heures avec Gram Parsons, la légende au destin tragique du country-rock. Et le résultat ce sont des choses comme ce Sweet Virginia, intouchable, production organique et moite, qui respire, merveille à la tonalité country, les British font mieux que les Américains. Bon sang, comme j’adore ce groupe.
7 réflexions sur “Pour les Rolling Stones”