Le Murat sportif

Oui, oui, sans avoir le physique de Froome, le Jean-Louis ne rechignait pas à enfourcher sa bicyclette. Il adorait le Tour de France et le foot (il avait écrit une chanson sur les déboires de Platini à la coupe du monde de 86).

Sur le très beau Grand Lièvre (ok les gars, on fait un album avec une 12 cordes et plein de choeurs masculins), il rend hommage, à sa façon, à Federico Bahamontes (vainqueur du Tour en 59). Au début assez clair, le texte devient petit à petit sibyllin mais ça c’est pas grave, on a l’habitude… A l’écoute des choeurs, on se dit mais enfin qu’est-ce que ça veut dire ? Quasiment le titre de la première chanson de Grand Lièvre

Un des morceaux phares de ce disque de 2011 à la belle tonalité acoustique.

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