A force de chanter l’Auvergne comme s’il s’agissait de l’Ouest américain et se réclamer de Neil Young et Dylan, il fallait bien quitter les synthés et traverser l’Atlantique.

En rejoignant le groupe Calexico à Tucson, Arizona, Murat trouve de quoi assouvir son fantasme américain. Jennifer Charles du groupe Elysian Fields chante sur deux trois titres de sa voix sensuelle en diable (by the way, le groupe est en concert ce jeudi à Grenoble…).
Quand les mecs lui demandaient de quoi parlaient les chansons il répondait en se marrant que c’était n’importe quoi niveau paroles. Hum… un n’importe quoi ô combien évocateur ici en forme d’hommage à l’immense écrivain Jim Harrison.
Nous sommes en 99.
2 réflexions sur “Le Murat américain”