Bon, les cocos, votre serviteur est mis KO par la perte du Jean-Louis. Le fidèle, le bourru, l’ancre français qui savait évoquer l’Auvergne comme les Américains le font (en chansons, en romans, en films) avec leur vaste territoire en le mythifiant…
On ne va pas passer à autre chose tout de suite…
L’homme a notamment chanté le monde animal, végétal et minéral, les affres et les joies de l’amour et évidemment les plaisirs de la chair.
Commençons un voyage musical thématique en terres muratiennes et en toute subjectivité.

Le Murat charnel… hum… il y a le choix, notamment quand Jennifer Charles mêle sa voix à la sienne (Mustango, A bird on a poire…)… mais finalement sur Mockba, en 2005, le Jean-Louis évoque une partie de Colin-maillard d’une voix extrêmement proche, chaude et suave sur des arrangements de cordes (magiques) signés par un membre des Tindersticks. Et c’est très très charnel.
2 réflexions sur “Le Murat charnel”