3 « claquons »

Borne d’écoute, Fnac Bellecour, Lyon, juin 97. Cette pochette :

1er morceau, accords de piano saccadés à la Beach Boys… qui enchaine sans coupure sur un truc accoustique énervé… qui enchaine sans coupure avec une espèce de bombe power-pop toujours à la tonalité plutôt acoustique. 3 « claquons » (terme employé à l’époque au sein d’un groupe d’amis en lieu et place de « claque ») d’affilée. Ouf, pantelant et surexcité je me rue vers la caisse la plus proche. Album impeccable. Brio mélodique, voix parfaite (un critique disait que Benson chantait comme deux Everly Brothers…).

En lisant deux trois choses pour écrire cet article je suis tombé sur des gens qui se posaient des questions du type : pourquoi les artistes qui écrivent des chansons dans la lignée de celles des Beatles ne rencontrent pas le succès de ces derniers ? ou encore pourquoi Ed Sheeran remplit des stades et Brendan Benson seulement des coffee shops ? Vaste sujet de réflexion…

Le bonhomme sort toujours des disques et a participé, avec Jack White, à l’aventure Raconteurs en 2006. Sur le 2e album (2002), il y a ce morceau crève-coeur, Metarie, ou l’histoire d’un jeune loser qui n’arrive ni à se faire aimer, ni à percer avec ses chansons… Et pourtant, quelles chansons !

Une réflexion sur “3 « claquons »

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