Le 16 avril dernier, disparaissait une autre légende du jazz, Ahmad Jamal, pianiste dont le style minimaliste ira jusqu’à influencer Miles Davis.
En 58, Ahmad Jamal triomphe avec l’album live At the Pershing: But Not for Me. De cette sélection de standards du jazz, on remarque surtout une version d’un morceau d’inspiration cubaine Poinciana.

Outre le piano, limpide et mélodique, on notera aussi la partition de batterie, tout à fait hypnotique et entrainante. A ce sujet, le batteur, Vernel Fournier, déclara : All it is, is New Orleans beats (Tout cela, c’est le rythme de La Nouvelle-Orléans).
Né sur place, le gaillard a sans doute, durant les 20 premières années de sa vie, observé des fanfares de rue, et de poursuivre sur son inspiration pour ce morceau : You’ve seen the drummer in New Orleans with the bass drum and the cymbal on top, that’s all it is (Tu as vu les batteurs à La Nouvelle-Orléans avec la grosse caisse et la cymbale au-dessus, c’est tout ce que c’est). Evidemment.