Baba cool

Retour sur Jonathan Wilson.

Bon, Gentle Spirit, à part sa pochette qui semble avoir été trouvée dans un rayon de La Foir’Fouille entre deux images de huskys sous la pleine lune ou d’un bald eagle en plein vol, c’est une sacrée merveille.

Un trip sans fin (près de 80 minutes de musique) sur les hauteurs de L.A. entre 1968 et 1972.

Ici, pas loin de 7 minutes de brio mélodique (les couplets, miam, Elliott Smith n’aurait pas renié ça) de refrain envapé, puis, après un passage instrumental qui manque de s’effondrer sous les effets probables de l’herbe, boum, basse rondelette, batterie, can we really party today répété. C’est du tout bon.

Que nous dit-il ?

Il nous invite à le suivre dans différents endroits :

Des lacs divins avec la canopé au-dessus de nos têtes, il est aussi question de lavande, de loups et de castors… ok, into the wild quoi…

Puis, direction la Caroline du Nord, les oiseaux et les rivières… parfait…

Et enfin, le sud de la Louisiane… Follow me down into South Louisiana Let me show you where the music lies…

Ce qu’il ne sait pas Jonathan, c’est qu’il n’a pas besoin de nous y inviter, quand il arrivera, nous y serons déjà.

Année de sortie : 2011

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