Eté chaud et effrayant

J’avais promis de parler du 3e album de notre ami des Villagers, Conor O’Brien.

Sur Darling Arithmetic (2015), il revient à un dispositif simple, guitare acoustique-voix, principalement, avec quelques autres arrangements discrets de-ci de-là. Les tempi sont lents et le chant doux.

C’est souvent très beau, parfois magnifique.

Le calme apparant ne saurait masquer les tourments de l’âme, comme sur cet exquis Hot Scary Summer, histoire d’amour vécue sous la menace d’idiots homophobes.

Je dirais même que c’est tout à fait touchant.

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