Le meilleur ambassadeur du 1er album de Grant Lee Buffalo ? Michael Stipe, leader de R.E.M., alors au sommet de sa gloire (Automatic for the People est sorti en 92). The best album of the year, hands down (hands down, mais alors ça veut pas dire haut la main ? Ben non puisque la main est down. Et de toute façon hands up c’est plus lors d’un braquage qu’on va utiliser cette expression. Non, hands down, ça veut dire facilement. J’dis ça car à l’époque avec le niveau de terminale, je me posais des questions…).

Bref, c’est vrai que cette collection de morceaux folk-rock avait tout pour plaire. Belle gueule du chanteur, production boisée, écriture impeccable. Même la France a succombé à son charme (Nulle Part Ailleurs, Taratata, single Fuzzy sur M6).
Voici Stars N’Stripes et sa structure étrange, A/B/C avec crescendo/coda.
C’est beau, je ne capte pas trop où il veut en venir mais c’est beau, il est avec quelqu’un, il constate la décrépitude de son pays mais il y a une touche d’espoir…
Quand on avait passé les précédentes années à écouter Neil Young, Dylan et d’autres, Grant Lee Buffalo avec son album Fuzzy venait nous dire : je suis de cette race-là.