Encore un truc qui a bien tourné dans la platine du salon…
En 83, Kim Wilde connait pourtant un petit passage à vide. Les gros tubes synth pop (Kids in America et Cambodia) sont passés et le succès commercial reviendra un peu plus tard (86) avec une reprise des Supremes.

On est typiquement dans la pop synthétique de l’époque, qui peut avoir son charme, mais certains morceaux ont quand même pris un méchant coup de vieux, la production années 80 n’ayant pas forcément bien passée l’épreuve du temps.
Sur son disque de 83, le titre qui surnage de ma mémoire d’enfant est ce Love Blonde, jazzy.
Fun fact: toutes les chansons sont écrites par le papa et le frangin de Kim Wilde. Une affaire de famille.