
On est là tout pile dans l’indie pop pur jus, celle qui carillonne de guitares qui s’abreuvent à la meilleure source, celle des sixties et en particulier des Byrds, celle qui se pare de mélodies ensoleillées avec une touche de mélancolie, celle servie par une voix douce et imparfaite. Le charme discret de la pop.
Grosso modo le style de prédilection des petits chérubins maigrichons en t-shirt rayé trop court. J’en suis.
Bref, l’album de l’été 2022, par le leader de Real Estate.
2 réflexions sur “2022 dans le rétro”