Allez, c’est le moment d’un petit bilan.

On attaque avec Jake Xerxes Fussell, dont tous les albums sont recommandables. Cette fois, le bougre, non content de reprendre des chansons traditionnelles, a aussi composé quelques instrumentaux, comme ce Frolic, qui a un nom de croquettes pour chiens mais qui se révèle être une bande-son idéale pour un road trip… dans les Appalaches par exemple. Souple, délicat, proche des paysages sonores de William Tyler, d’ailleurs producteur de son 1er album, et duquel il faudrait parler un de ces jours…
2 réflexions sur “2022 dans le rétro”