Et voilà, notre ami a donné à nouveau de ses nouvelles il y a quelques semaines avec un album sous l’influence littéraire de Fitzgerald. Les critiques sont excellentes mais a priori rien n’y fera, Michael Head conservera sans doute pour toujours ce statut d’artiste culte.

Un peu amaigri, la voix moins empâtée qu’en 2017, Michael Head a semble-t-il mis un terme à ses excès.
L’inspiration est au rendez-vous, toujours de bon niveau. C’est produit par un ex-Coral, on reste entre gens de Liverpool… On attendra fidèlement la suite, dans 5, 6 ans sans doute pour avoir notre dose de Byrds-Love à la sauce liverpuldienne.
Broken Beauty, oui. Avec la petite trompette qui va bien. Merci l’ami.
2 réflexions sur “Michael Head 11/11 beauté brisée”