Michael Head, ce héros de la pop britannique.
On a déja eu plusieurs fois l’occasion de parcourir la discographie du bonhomme. A l’heure où un nouvel album arrive dans les bacs, rétrospective en 11 titres (un par opus) et peut-être quelques bonus…
Bref rappel, le petit prolo de Liverpool a été à la tête des Pale Fountains, de Shack, des Strands et vit maintenant sa vie avec le Red Elastic Band. Comme tout chanteur pop débarquant de la cité portuaire anglaise, il a été vu comme un nouveau John Lennon mais il rêvait encore plus de l’Amérique, celle des Byrds, de Love et de Burt Bacharach. Un saint homme.
Le petit souci avec lui, ce sont les excès… drogues, alcool… son histoire est rapidement devenue chaotique. Mais c’est ce qu’on aime dans la pop music, les perdants magnifiques.
Les Pale Fountains débutent leur carrière avec Pacific Street, nous avons déjà longuement évoqué cet album à deux reprises avec des titres somptueux, ici et ici.

Nous sommes en 1984 et évidemment à l’époque du synthétique, ces influences jazzy, bossa, bacharachienne font un peu taches. De la pop tarasbicotée, arrangée mais qui n’oublie pas d’être accrocheuse, effectivement tout ce que savait faire le maître Bacharach.
5 réflexions sur “Michael Head 1/11 pop bacharachienne”