Sacrés suprémacistes blancs.
C’est l’histoire d’une jeune femme qui chante divinement dans des églises blanches et noires. Elle passe du gospel au r’n’b, est repérée par des gens de chez Stax (excusez du peu), enregistre une chanson, sans succès, puis une deuxième, avec plus de succès, le KKK la menace, elle chante de la musique de Noirs alors qu’elle est blanche… Elle arrête sa carrière… Nous sommes en 1968. C’est terminé pour Linda Lyndell.
Dommage, ce titre est une tuerie soul. On en voudrait plus.

Evidemment, si vous étiez là dans les années 90, vous allez dire, hep mais je connais cette chanson !
Oui, les groupes de r’n’b et hip-hop En Vogue et Salt-N-Pepa ont samplé le morceau en 93. Alors évidemment, quand à l’époque on a 19 ans et qu’on écoute Suede et The Auteurs, En Vogue et Salt-N-Papa sont le genre de groupes qu’on adore détester. A l’écoute aujourd’hui, on se dit que ça tient pas mal la route. Finalement. Même si bon, le clip…
Merci à l’excellente Rebecca Manzoni d’avoir mentionné cette artiste récemment sur France Inter.