
Il suffit de pas grand-chose pour se distinguer du tout venant folk. Encore faut-il en avoir l’intuition. Ici, le Louisianais Gill Landry a deux grandes idées : inviter la chanteuse folk britannique Laura Marling qui fait jaillir la beauté du monde en ouvrant la bouche et un pont aérien au piano qui lui évite l’écueil du pur revival… Beau.