Forme pauvre

 

« J’en perçois fort bien les défauts : l’influence de Chabrier, trop flagrante, et la forme assez pauvre. L’interprétation remarquable de cette œuvre incomplète et sans audace a contribué beaucoup, je pense, à son succès ».

Oh, Maurice, que les mots sont durs pour désigner un morceau chéri de ton répertoire.

On dit que Gainsbourg l’écoutait sans cesse. Lui non plus ne semblait pas en remarquer la pauvreté et l’incomplétude…

Version pour piano (1899), puis version pour orchestre (1910).

Beautés.

Une réflexion sur “Forme pauvre

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