Final tourneboulant !

Bon, y’a quand même un sacré mystère. Pourquoi les disques de Cockney Rebel (dont parle enfin le Rock & Folk de ce mois-ci) ne sont-ils pas rangés à leur place, c’est à dire quelque part entre, disons, Hunky Dory et Ziggy Stardust de Bowie, Electric Warrior et The Slider de T. Rex et… Transformer de Lou Reed ? Mystère.

Non, non, je ne suis pas fou, je pèse mes mots, tenez, ce Tumbling Down, où Steve Harley hurle un final tourneboulant (Oh dear look what they’ve done to the blues, c’est vrai quoi, bordel !) à ranger illico auprès de ceux de Five Years de Bowie ou de Satellite of Love de Lou Reed. Oui, c’est à ce niveau-là. D’ailleurs on va se les mettre les jours prochains, juste pour voir et juste pour le plaisir… On est bien entendu dans les seventies, 1974, pour être précis. C’est glam, théâtral, plein de cordes, ça s’écoute un peu fort et voilà. Le final démarre vers 3’20 pour monter, monter… au début il chante puis il crie… Frissons… Le mec ne fait pas semblant. Big big love.

Et le titre, repris et utilisé dans Velvet Goldmine de Todd Haynes en 1998.

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