En 2012, Madness sort un nouvel album à peine moins bon que The Liberty of… (il manque juste de cohésion). Le disque démarre en trombe avec un single irrésistible (même si le gimmick d’orgue est bien pompé sur la version de Tainted Love de Soft Cell), My Girl 2, puis un 2e, splendide et mélancolique, Never Knew Your Name, pour lequel les musiciens lorgnent sur la mélodie de leur propre Embarrassment, une histoire simple et quasi universelle d’une rencontre manquée entre un homme et une femme, ici à la fermeture d’un club londonien. Pour moi, un des sommets du groupe.
Une réflexion sur “Fou de Madness 25/28”