Entre zone de confort musical et volonté d’en sortir un peu, entre solides fidélités et nouveautés, voici, extirpés de l’océan discographique de l’an de grâce 2021, les disques qui sont venus rejoindre cette année quelques milliers d’autres sur mes étagères…
Ah, le cas War on Drugs se corse. Après deux albums qui les ont vus trouver une sorte de formule gagnante, en gros un mélange dylano–springsteenien sur fond de rythmique héritée des Allemands de Neu! avec quelques éclats guitaristiques qui pourraient rappeler Dire Straits, les voilà qui forcent sur les synthés et un son globalement très années 80 qui a l’air de ravir, si on en croit les commentaires YouTube, les fans de Def Leppard mais aussi de Phil Collins. Donc bon.
C’est globalement souvent ampoulé mais parfois ça marche foutrement bien, enfin, surtout quand ils mettent tout ça en veilleuse… à l’image de ce très beau Rings Around My Father Eyes, très springsteenien.