
Le papa des frangins avait probablement, si ce n’est une discothèque parfaite, peu probable à cette époque, un répertoire impeccable et a nourri les fistons (plus grand groupe du monde selon sir Paul McCartney) au meilleur de la musique américaine. Douceur infinie qui nous permet de rendre un petit hommage aux gens du Kentucky qui ont récemment vu leurs maisons réduites en allumettes par les tornades…
Disque parfait, 1958
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