C’ÉTAIT MIEUX AVANT (EN TOUT CAS EN 1967), LA PREUVE PAR 100 : 100/100

Bon, j’ai déjà expliqué à l’aide d’arguments irréfutables et d’équations complexes pourquoi ce disque était le plus bel album de l’histoire du rock.

Je remets cette citation de Christophe Conte, critique de rock qui agace mais que j’aime :

Forever changes fait partie du dernier cercle des quatre ou cinq disques les plus raffinés, les plus remarquablement écrits et interprétés, les plus fiévreux et foudroyants de toute l’histoire du rock.

Et je termine* cette série sur l’année 67 par le dernier morceau de cet album, celui que je décrivais en ces termes il y a de cela quelques années :

You set the scene, final tourbillonnant, morceau sophistiqué qu’on imagine construit par collage de deux chansons différentes dont l’écoute se termine immanquablement par les poils des bras dressés au garde à vous, lorsque les cuivres et les cordes s’emballent.

Et puis, pour ceux qui ont Spotify, la sélection des morceaux qui constituent cette liste : ICI

*Pas vraiment, hein, on va se mettre 10 bonus !

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