C’ÉTAIT MIEUX AVANT (EN TOUT CAS EN 1967), LA PREUVE PAR 100 : 25/100

25eme post de cette série sur l’année 67, c’est le moment de sortir un gros gros morceau, les Kinks, un des 4 plus grands groupes anglais des sixties…

En 67, et bien, ils sortent l’album Something Else, avec le chef-d’oeuvre Waterloo Sunset, déjà évoqué ici… Mais qu’on va se remettre quand même parce que bon, c’est un chef-d’oeuvre et puis, hop, pour le plaisir, un autre extrait, David Watts tiens, évocation réelle et savoureuse d’un camarade de classe de Ray Davies, personnage intriguant et fascinant, d’une classe sociale supérieure, il semble inaccessible aux jeunes filles du quartier :

And all the girls in the neighbourhood
Try to go out with David Watts
They try their best but can’t succeed
For he is of pure and noble breed

Mais une ligne au-dessus suggère une autre raison :

He is so gay and fancy free

Chronique sociale et ambiguïté sexuelle, on reconnait bien là la patte d’un des plus grands auteurs-compositeurs que l’Angleterre ait donnés à la pop music.

On sait que des tas de gens sains d’esprit préfèrent les Kinks aux Beatles et aux Rolling Stones, c’est normal car ce groupe est merveilleux…

Donc Waterloo Sunset et ses choeurs divins

David Watts par les Kinks

Et puis, la reprise de The Jam, en 78, dont la filiation avec les Kinks n’est plus à démontrer… La classe anglaise.

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