Mais il n’y a rien de mieux que les sixties 3/10, Laurel Canyon…

Jackie DeShannon ou la belle histoire d’une fille talentueuse et trop intelligente pour se laisser cantonner aux rôles d’idoles pop pour la jeunesse américaine. Sa vie ressemble à une sorte de conte de fées. Elle chante de la country sur une radio locale à l’age de 6 ans, Eddie Cochran la repère, elle enregistre ses premiers titres au début des sixties, sort avec Elvis, devient ami avec les (merveilleux) Everly Brothers, elle fait la première partie des Beatles en 64, les Byrds reprennent une de ses chansons, elle travaille avec Jimmy Page et Randy Newman et connaît son premier succès avec une reprise de Burt Bacharach.

En 69, au début de la vague singer/songwriter (Joni Mitchell, Carole King, David Crosby, Graham Nash…) des seventies, elle enregistre le très beau Laurel Canyon (évidemment)… On y trouve une reprise de The Band mais aussi quelques compositions personnelles de haute tenue comme cette douceur folk teintée de soul…

Une réflexion sur “Mais il n’y a rien de mieux que les sixties 3/10, Laurel Canyon…

Laisser un commentaire