LES ANNÉES 70 N’ÉTAIENT PAS MAL NON PLUS 5/10, POP ADULTE…


La dame aura immensément contribué à faire découvrir le folk à une nouvelle génération et a également largement promu la musique d’un petit gars nommé Bob Dylan. Son influence profonde et durable sur la musique des années 60 devrait l’absoudre des critiques voyant en elle une fatigante militante au prêchi-prêcha bien huilé ou encore redorer, si besoin, une image de chanteuse pour profs de guitare de MJC (pantalons velours cotelés/barbe/pipe).

En 1975, Diamonds and Rust montre Joan Baez à son acmé dans un style un peu éloigné des idiomes folk, celui d’une pop musique adulte, à la fois extrêmement classique mais finement ciselée, dans la veine de gens comme Carole King ou Joni Mitchell. Ici, le morceau-titre qui revient sur son histoire d’amour avec l’homme à la voix de chèvre, comme dit un des commentaires, un roman entier en moins de 5 minutes.

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