
Allez hop, le virus s’en fout du déconfinement. Little Richard y est passé aussi. On se demande si Jerry Lee Lewis ne va finalement par mériter son titre de Last Man Standing.
Dans les grands pionniers du rock, on pense à qui ? Ike Turner, Jerry Lee, Elvis, Chuck Berry, Eddie Cochran, Fats Domino… Buddy Holly, quelques autres… et évidemment Little Richard… L’animal sauvage qui aura traumatisé pas mal de monde à commencer par McCartney (performances vocales) et Prince (le look, les ambiguïtés sexuelles…).
Et puis évidemment, il y a cette laverie sur Rampart Street à La Nouvelle-Orléans, ancien studio d’enregistrement de Cosimo Matassa, Little Richard y a hurlé l’ultra mythique Tutti Frutti (qu’Elvis reprendra). Soit la giclée rock’n roll séminale, pleine de bruit et de fureur et qui n’a aucun sens comme disait l’autre, A-wop-bom-a-loo-mop-a-lomp-bom-bom !
Paix, amour, respect éternel. Sans lui et quelques autres, on s’emmerderait sérieusement dans ce bas monde.
5 réflexions sur “Et la mort continue, liquide séminal…”